Vigneron

Domaine Einhart

Grand-Est

La famille Einhart est à Rosenwiller depuis 1870. Le grand-père tenait une pépinière viticole, le père Nicolas a rejoint le domaine en 1990. C'est lui qui, convaincu très tôt que quelque chose clochait dans la manière de traiter les vignes, il convertit le vignoble au bio en 2008, certifié Ecocert à partir de 2011. Il avait déjà des intuitions biodynamiques. Malgré quelques jolis vins de garage, les raisins étaient vendus à de prestigieux domaines de la région.Théo change ça. Il a fait ses classes à Beaune, travaillé à Nuits-Saint-Georges. Il devait ensuite partir en Italie, en Bordelais. Le confinement de 2020 l'a ramené à Rosenwiller plus tôt que prévu, et du jour au lendemain il a stoppé les contrats de négoce, vinifié la totalité de la récolte en levures indigènes, sans intrant.Ce premier millésime 2020 n'était pas parfait, et Théo le dit sans détour. Trop de vigueur, des fermentations qui calaient sur certaines parcelles, une adaptation du palissage à trouver, de la taille à repenser. Ce garçon est d'une honnêteté désarmante sur ses propres apprentissages. Ce qui est frappant dans son parcours, c'est qu'il a vinifié une énorme quantité de vin chez Patrick Bouju en Auvergne avant de revenir, et que cette expérience-là, dans un contexte de vins naturels à grande échelle, lui a donné une maîtrise technique que beaucoup de vignerons mettent quinze ans à acquérir.Théo vinifie 6 hectares, les 4 autres allant encore en vente de raisins. Les sols sont argilo-calcaires avec présence de Muschelkalk, calcaire coquillier, alternant avec des horizons de loess sur les versants supérieurs. Chaque parcelle a sa propre logique. Le Weingarten, en bas de coteau, repose sur une argile profonde et humide avec une source souterraine, qui donne des rendements généreux sans sacrifier la tension. Le Westerberg, sur les flancs exposés à l'ouest, est plus pauvre, plus drainé. Le lieu-dit Albermohn, dont le nom alsacien évoque le coquelicot Albertine qui poussait autrefois sur ces pentes, abrite le Pinot Noir. La biodiversité est prise au sérieux : quinze nichoirs supplémentaires par an, un partenariat avec la LPO-Alsace basée à Rosenwiller, une utilisation du lactosérum d'une ferme caprine bio voisine en substitution partielle au soufre et au cuivre.À la cave, les vendanges se font à la main, le matin uniquement, en caisses de 20 kilos appris en Bourgogne. Les jus passent par une macération pré-fermentaire courte à basse température, entre 10 et 12°C. Les élevage se font en foudres alsaciens de 600 litres ou en cuves Becker inox selon les cuvées, sans filtration, sans ajout de soufre sauf exception justifiée. La mise en bouteille est faite sur sa propre ligne, par gravité, avec une cuve tampon de 30 litres pour ne pas brutaliser les vins. Tout cela, il a l'air de trouver ça normal. C'est ce qui le rend intéressant.Les vins de Théo sont assez évidents. Dans le sens où l'authenticité, la pureté est au centre, sans avoir des vins trop engagés dans le côté nature. Tout le monde y trouve son plaisir, de l'amateur de vins nature à celui qui s'abreuve de vins conventionnels. Très gros coup de cœur sur Paradoxe 2021.

Certification : Bio et biodynamie

Cépages : Pinot Noir, Sylvaner, Chardonnay

4 cuvées

4 références

Pinot Noir 100%

Albermohn rouge 2023 Alsace

Domaine Einhart

Prix habituel 21,00€
Prix habituel Prix promotionnel 21,00€

Riesling et Gewurztraminer

Westerberg 2023 Alsace

Domaine Einhart

Prix habituel 21,43€
Prix habituel Prix promotionnel 21,43€

Chardonnay 100%

Paradoxe 2021 Alsace

Domaine Einhart

Prix habituel 26,95€
Prix habituel Prix promotionnel 26,95€

Sylvaner 100%

Weingarten 2023 Alsace

Domaine Einhart

Prix habituel 15,48€
Prix habituel Prix promotionnel 15,48€

Plus sur ce vigneron

Domaine Einhart

La famille Einhart est à Rosenwiller depuis 1870. Le grand-père tenait une pépinière viticole, le père Nicolas a rejoint le domaine en 1990. C'est lui qui, convaincu très tôt que quelque chose clochait dans la manière de traiter les vignes, il convertit le vignoble au bio en 2008, certifié Ecocert à partir de 2011. Il avait déjà des intuitions biodynamiques. Malgré quelques jolis vins de garage, les raisins étaient vendus à de prestigieux domaines de la région.

Théo change ça. Il a fait ses classes à Beaune, travaillé à Nuits-Saint-Georges. Il devait ensuite partir en Italie, en Bordelais. Le confinement de 2020 l'a ramené à Rosenwiller plus tôt que prévu, et du jour au lendemain il a stoppé les contrats de négoce, vinifié la totalité de la récolte en levures indigènes, sans intrant.

Ce premier millésime 2020 n'était pas parfait, et Théo le dit sans détour. Trop de vigueur, des fermentations qui calaient sur certaines parcelles, une adaptation du palissage à trouver, de la taille à repenser. Ce garçon est d'une honnêteté désarmante sur ses propres apprentissages. Ce qui est frappant dans son parcours, c'est qu'il a vinifié une énorme quantité de vin chez Patrick Bouju en Auvergne avant de revenir, et que cette expérience-là, dans un contexte de vins naturels à grande échelle, lui a donné une maîtrise technique que beaucoup de vignerons mettent quinze ans à acquérir.

Théo vinifie 6 hectares, les 4 autres allant encore en vente de raisins. Les sols sont argilo-calcaires avec présence de Muschelkalk, calcaire coquillier, alternant avec des horizons de loess sur les versants supérieurs. Chaque parcelle a sa propre logique. Le Weingarten, en bas de coteau, repose sur une argile profonde et humide avec une source souterraine, qui donne des rendements généreux sans sacrifier la tension. Le Westerberg, sur les flancs exposés à l'ouest, est plus pauvre, plus drainé. Le lieu-dit Albermohn, dont le nom alsacien évoque le coquelicot Albertine qui poussait autrefois sur ces pentes, abrite le Pinot Noir. La biodiversité est prise au sérieux : quinze nichoirs supplémentaires par an, un partenariat avec la LPO-Alsace basée à Rosenwiller, une utilisation du lactosérum d'une ferme caprine bio voisine en substitution partielle au soufre et au cuivre.

À la cave, les vendanges se font à la main, le matin uniquement, en caisses de 20 kilos appris en Bourgogne. Les jus passent par une macération pré-fermentaire courte à basse température, entre 10 et 12°C. Les élevage se font en foudres alsaciens de 600 litres ou en cuves Becker inox selon les cuvées, sans filtration, sans ajout de soufre sauf exception justifiée. La mise en bouteille est faite sur sa propre ligne, par gravité, avec une cuve tampon de 30 litres pour ne pas brutaliser les vins. Tout cela, il a l'air de trouver ça normal. C'est ce qui le rend intéressant.

Les vins de Théo sont assez évidents. Dans le sens où l'authenticité, la pureté est au centre, sans avoir des vins trop engagés dans le côté nature. Tout le monde y trouve son plaisir, de l'amateur de vins nature à celui qui s'abreuve de vins conventionnels. Très gros coup de cœur sur Paradoxe 2021.

Prix domaine

Les mêmes prix qu'au domaine

Livraison soignée

Emballage renforcé et suivi

100+ vignerons

Sélectionnés avec exigence

Ce que disent nos clients

Mathieu A.

Un site de référence pour dénicher de belles bouteilles à prix très raisonnables. La sélection est pointue, toujours pleine de découvertes. Je recommande les yeux fermés.

Avril 2025

Alexandre A.

Une sélection de vins vraiment excellente, et pointue. Les prix sont justes, ce qui devient rare. Il prend le temps, connaît ses producteurs et partage son enthousiasme avec simplicité.

Avril 2025

Dylan R.

Superbe sélection de viticulteurs et un service de proximité vraiment appréciable. Jolis Crus nous accompagne avec professionnalisme. Un vrai partenaire de confiance.

Avril 2025

Nadyne B.

Martin connaît personnellement tous les vignerons dont il nous présente les vins, ainsi que chaque parcelle des raisins. On est heureux de voyager et de découvrir tous ces cépages avec lui.

Février 2025